A l'annonce de la déclaration de guerre les bureaux
de recrutements
furent littéralement
envahis par ceux qui avaient trouvé en France accueil et hospitalité

Septembre 1939
 



arrivée au camps
de Barcarès






En masse compactes,
les nouvelles recrues manoeuvrent à Barcarès



Pour encadrer les volontaire de divers pays autre que la Pologne, ont été crées en outre trois unités, les régiments de marche des volontaires étrangers. Cependant, ce que vivent ces volontaires engagés dans les R.M.V.E. ne correspond pas exactement à l'idée qu'ils s'en faisaient. Boris Holban roumain réfugié en France depuis 1938, dresse l'état des lieux : 
" Des rangées de baraques en planches sommairement assemblées au milieu d'une vaste étendue sablonneuse qui sépare l'étang de Barcarès de la Méditerranée et où s'engouffre une formidable tramontane. Les lits? De simples planches couvertes de sac de paille, infestés de punaises. La nourriture est toujours précaire, médiocre. Encore faut-il avoir de quoi manger, car il n'y a pas assez de gamelle pour tout le monde. Autre surprise, l'équipement: les uniformes sont constitués des rebuts de tous les dépôts de l'armée; vêtements, chaussures et molletières sont usés et complètement disparates. Dernière surprise, l'instruction militaire,qui est tout à fait rudimentaire. D'abords à cause de l'armement,de vieux fusils de la Première guerre mondiale. Ensuite à cause du terrain, dépourvu de tout relief, qui ne permet pas d'entraîner des hommes à un véritable combat. Enfin, l'encadrement se composait d'officiers et sous officiers de réserve, voir d'anciens officiers de l'armée tsariste réfugiés en France depuis 1917." 

Extrait tiré de l'ouvrage: "Le sang de l'Étranger" De Stéphane Courtois, Denis Peschanski, Adam Rayski.
Édition Fayard 
 


les volontaires à l'exercice à Septfonds


un groupe à Septfonds

 





à Valbonne




Groupe de volontaires  à   La Valbonne

Sur les champs de batailles 

de France,  d'Allemagne
et d'Italie, 
de 1939-40  et de 1944-45,
les engagés volontaires juifs 
combattirent côte à côte
avec leurs frères d'armes français

  









les champs de Bataille




illustration de Zendel







l'arrivée des prisonniers
de guerre
dans les stalags allemands











prisonniers de guerre français


Nathan Nejman,

prisonnier au Stalag IV B, porte l' étoile jaune en parfaite contradiction avec les dispositions stipulées par la Convention de Genève. A la suite de protestations , émanant d' officiers français, la mesure finira par être suspendue. Et Nathan Nejman fait donc figure d' exception

                                           

En Afrique, sur les chantiers de construction du chemin de fer saharien





voir également la page "en afrique du Nord"



Les Engagés volontaires Juifs sont envoyés par Vichy dans les camps de travaux forcés

camp de PG VII


Stalag VII A Moosburg in Oberbayenessen



Et pendant ce temps là :
les journaux annoncent les     premiers internements de juifs au camp de Pithiviers, première étape vers les camps de la mort d'où la plupart ne reviendront pas.





Alors que Maurice Pardo était prisonnier de guerre en Allemagne, sa femme et ses cinq enfants étaient gazés à Auschwitz


Ostbaum Chzskiel, juif d'origine polonaise, fait prisonnier en 1940, libéré en 1941 avec les Anciens combattants de 1914-1918, il est déporté avec sa femme et ses deux enfants

 



Groupe de prisonniers au stalag IV A
près de  Dresde


accroupi à droite
Lipman Sztajnberg
(Stainber) qui aura la chance de retrouver sa famille après 5 ans de captivité








Pour garder le moral
les prisonniers
du stalag IV A
ont créé des spectacles.

 Pami eux se trouvait Jean-Roger Caussimon
(ce serait celui en blanc à droite)


Après la  guerre
beaucoup furent décorés :
    


Chevalier de la Légion d'Honneur



Médaille militaire,


 

Croix de guerre,


 Médaille du combattant volontaire de la Résistance,



 Médailles de Evadé,
Médaille de la France libérée

Médaille du combattant volontaire


Médaille du combattant







 
Une des nombreuses citations décernées à titre posthume aux résistants juifs d'origines étrangères morts pour la France






mais beaucoup
ne revinrent
jamais
 
l'exécution d'un résistant qui a refusé de se laisser bander les yeux

"le fusillé souriant"

cliquer sur la photo pour les informations.










 









l'occupant nazi informait cyniquement les familles de l'exécution de leurs parents qu'ils massacraient comme résistants ou otages.
ci-contre : la lettre de l'administration allemande de la prison du Cherche-midi annonçant à Madame Israël Bursztyn la mort de son mari, fusillé au Mont Valérien, avec d'autre otages le 15 décembre 1941
 l'enterrement d'un prisonnier de guerre français en Allemagne  


  
un engagé
volontaire juif

de la 13° demi-brigade, inhumé au cimetière militaire de la ville norvégienne
 

 
 le monument de Narvik 

In Memoriam

 De longues listes
rassemblent les noms
des héros et martyrs
tombés au cours de la guerre  1939-45  :
engagés volontaires, combattants et résistants
morts au Champ d'honneur,
fusillés et guillotinés,

massacrés comme otages, exterminés
dans les camps
de la mort

La Belgique, les Pays – Bas, la Yougoslavie, la Grèce comptèrent des milliers de combattants juifs qui tant que les États où ils vivaient étaient libres,se sont battus sous l'uniforme national. Après la chute de chacun d'entre eux, commença un autre combat, encore moins équilibré, plus implacable et plus meurtrier celui de la Résistance, où les juifs comme en France et en Belgique jouèrent un rôle prépondérant et d'avant garde. Extrait de l'allocution d' Ilex Beller au congrès de la Fédération Mondiale des Anciens Combattants, Résistants et Déportés Juifs 1939-1945 Parut dans Notre Volonté N°2 (192) de Novembre-Décembre 1989,pour le 50 ème Anniversaire de l'Union 

  
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Cette photo à également une autre explication et porte ausi le titre :
De nombreux étrangers présents en France avant la guerre, en particulier ceux qui avaient fui le fascisme et la tyrannie dans leur pays, se sont engagés dans la Résistance en France.
L’épisode de l’Affiche rouge est là pour rappeler la grandeur de leur engagement et leur martyr.
* GRZYWACZ : Juif polonais, * ELEK : Juif hongrois, * WASJBROT : Juif polonais, * WITCHITZ : Juif polonais, * FINGERCWAJG : Juif polonais, * BOCZOV : Juif hongrois, * FONTANOT : Communiste italien, * ALFONSO : Espagnol * RAYMAN : Juif polonais, * MANOUCHIAN : Arménien,