Hirsch Trocki


Hirsch Trocki est né le 15 août 1904 à Dunilowicz, près de Vilno
( Pologne ). Son père, qui état avocat, tint à ce que son éducation soit très complète. Aussi, après avoir suivit les cours du lycée de sa petite ville, il devient élève à l’école polytechnique de Vilno. C’est à cette époque qu’il commence à militer au sein du mouvement ouvrier polonais. Mais sous le règne de Pilsudski, la répression s’abat sur les militants progressistes…Hisrch Trocki, est contraint d’émigrer. Il se fixe avec sa femme à Paris où il trouve du travail dans le bâtiment. Lorsqu’en 1936 Franco attaque la République espagnole, Hirsch Trocki s’engage pour défendre la Liberté. Toutefois comme il parle parfaitement l’espagnol, ce n’est pas dans les Brigades Internationales qu’il est incorporé, mais dans l’armée espagnole. Après la défaite, il est comme tant d’autres, interné au camp de Gurs où il connaît souffrance et privation; Il réussi à s’en sortir, mais pour tomber malade, atteint de paralysie faciale. A peine guéri, lorsque la guerre éclate en septembre 1939, Hirsch s’engage dans un des trois régiment de marche de volontaires étrangers. Pendant l’Occupation, il poursuit le combat sans uniforme et rejoint le maquis de La Besse près de Saint-Féréol, en Corrèze. Ce maquis est l’un de ceux qui cause le plus de soucis aux arrières de l’armée hitlérienne, et se sont les S.S., qui sont chargés de les “liquider”. Le 15 novembre 1943, au nombre de 400, ils attaque les 42 maquisards de La Besse. Après une lutte farouche à dix contre un, et qui dure plusieurs heures, 18 patriotes sont morts et les autres faits prisonniers. Mais pour les nazis, il n’y a pas de prisonniers, et, dès le lendemain tous les survivants sont massacrés. Hirsch Trocki, lui est tué à sont poste de combat, pour sont idéal de liberté, de paix et de progrès, pour l’indépendance de la France, sa seconde patrie. Le 9 octobre 1945, il était cité à l’ordre de l’armée à titre posthume dans les termes suivants :” Le 15 novembre 19432, à La Besse (Corrèze ) a vaillamment combattu contre 400 S.S., qui attaquaient son camp. Tué au cours du combat, a été odieusement défiguré par un adversaire sans respect.” 


Extraits tiré de:” Combattants, Héros et Martyrs de la Résistance “de David Diamant, Édition Renouveau